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11.02.2019

FIBA, la communication à la carte


À l’heure de la digitalisation, Iñaki Etchemendy parie sur le support physique. Cet ancien commercial en bureautique a repris la société FIBA, spécialisée dans la communication sous le format carte de visite. Un objet classique au potentiel infini.

Pas de doute, le néo chef d’entreprise est un homme de défi. En recherche de nouveaux horizons professionnels, il tombe un peu par hasard sur FIBA. C’est par goût du challenge qu’il se lance dans cette aventure. Par conviction aussi. « Je suis commercial mais je n’ai jamais réellement trouvé de produit qui m’inspirait vraiment, avec ces cartes j’ai de suite eu le coup de foudre » se souvient l’habitant d’Espelette. « Sur une si petite surface, le potentiel de ce support de communication est incroyable » s’enthousiasme-t-il

Le produit phare de l’entreprise est la carte en PVC laminé (environ 75 % du chiffre d’affaires). Ce support fabriqué en région Nouvelle-Aquitaine, peut être utilisé pour de multiples usages. Pour la traditionnelle carte de visite qui devient alors beaucoup plus solide et durable, d’autant plus qu’elle peut être réalisée avec du PVC issu du recyclage. Mais aussi pour des cartes cadeau, de voeux, de fidélité, d’accès, de membres…

 Les clients dans le domaine sportif sont nombreux comme par exemple l’Aviron Bayonnais, le Biarritz Olympique, l’OGC Nice ou le Stade Rennais. Mais aussi dans le milieu associatif où certains clubs demandent des cartes avec la photographie de l’adhérent, le calendrier des matchs imprimés au dos… « On peut y mettre tout ce que le client souhaite » affirme le nouveau patron.

Iñaki Etchemendy, le patron multicarte

 Aux commandes de l’entreprise FIBA (basée à Soustons dans les Landes) depuis le mois d’octobre 2018, Iñaki Etchemendy voit un nouvel objet prendre une part croissante dans son activité. Désormais utilisé dans de multiples évènements (festivals, fêtes populaires…), le bracelet offre un intéressant potentiel de développement. Qu’il soit simple ou connecté (pour la dématérialisation des paiements), ce tour de poignet a de beaux jours devant lui. Pour cela, un des quatre salariés de l’entreprise se dédie uniquement à cette spécialité.

Les besoins des clients progressent sans cesse au rythme des besoins et des changements de comportements des utilisateurs. Une évolution permanente qui n’en finit pas de stimuler le repreneur et toute son équipe.

Yannick REVEL (texte et photo)